Budget primitif 2012 : Le Département déterminé à tenir ses engagements pour la solidarité et le développement des territoires
En dépit des assauts successifs du gouvernement qui restreignent la capacité à agir des départements ; les élus du Conseil général de la Drôme ont choisi de mobiliser toutes leurs ressources pour maintenir leurs actions :
- parce qu’ils sont convaincus que le département est un maillon essentiel de la cohésion sociale et territoriale,
- parce qu’ils ont démontré le rôle prépondérant du département comme acteur du développement économique (à travers les plans de relance pour l’économie locale),
- parce qu’ils assument leurs responsabilités et respectent les engagements pris envers les Drômois.
Ce budget 2012 s’est donc construit autour de 2 axes :
- une gestion rigoureuse et efficace : dette limitée, maîtrise des dépenses de fonctionnement,
- les solidarités humaine et territoriale.
Il intègre les 3 objectifs suivants :
· maintenir l’autofinancement pour aider les territoires ; 100% de l’autofinancement est consacré aux communes et aux tiers,
· assumer les dépenses de solidarité tout en maîtrisant leur croissance,
· poursuivre les politiques volontaristes en matière de développement et de redistribution.
Il s’appuie sur :
· la maîtrise des dépenses de fonctionnement,
· le recours accru à l’emprunt pour l’investissement ; rendu aujourd’hui possible par la stratégie financière de désendettement engagée depuis 2004,
· la nécessité d’un recours modéré à la fiscalité : 1,85 % inférieur au taux d’inflation.
Le budget tel qu’il est proposé aujourd’hui traduit tout le sens de l’action publique du Département au service des habitants et des territoires Drômois.
Pour Didier Guillaume, ce budget est celui du juste équilibre. Il garantit entre autres un soutien fort aux territoires qui apportent une « solution » pour le développement économique.
Le Budget Primitif 2012 s'équilibre en dépenses et en recettes à hauteur de 679 440 000 €. Il marque une évolution de 0,82 % au regard du BP 2011 (673 900 000 €).
Autofinancement net : 28,8M€
Epargne brute : 45,8M€
Autorisations de programme : 98,8M€