Au fil des textes, il explore la mémoire et ce qu’il reste après l’oubli : une infinité de savoir désordonné, innommable ; une sensation du Big Bang, de l’atome, de la plante, de la bête, de l’humain. Nulle crainte à avoir pourtant, il suffit de se laisser porter par cette sensibilité à vif, cette musique enveloppante qui vous fait vibrer, penser, exister.
Retrouvez cet artiste le lendemain, samedi 30 mai, avec son groupe Bancal Chéri au Théâtre Les Aires !