Nourri par les rencontres avec des habitant·e·s vivant aux frontières des massifs, il questionne nos présences et nos mouvements, que nous soyons de chair ou de pierre, et explore nos devenirs communs à travers gestes, mémoires et présences.
Transportable dans un sac, le spectacle vise une itinérance en refuges, favorisant la rencontre avec des publics variés et la création d’une mémoire collective et sensible.